Sandrine Lasserre | Psychologue | Toulouse

Appel Plan

Sandrine Lasserre - Psychologue

Psychologue Clinicienne diplômée de l'université de Toulouse.

06.74.84.64.21 - TOULOUSE


Consultations:     Mardi, Mercredi aprés-midi, Jeudi.


397 route de seysses 31100 Toulouse - Sandrine Lasserre

Cabinet situé route de Seysses, 31100 Toulouse




                    Sans doute chacun d'entre nous souffre plus ou moins d'une sorte de tension ressentie parfois entre ce qu'il est de plus singulier et les liens qu'il tisse avec l'autre, les autres, dans la famille, avec les amis, au travail ou ailleurs.
          Jusqu'au moment où cette souffrance peut venir prendre trop de place dans la vie : angoisse, tristesse envahissante, boule au ventre, phobies, état dépressif, idées obsédantes…
          Le malaise peut prendre bien des formes et s'installe alors comme un caillou dans la chaussure qui empêcherait de marcher.

suite...

        C'est ce qui peut conduire quelqu'un à interroger son rapport au monde, son rapport aux autres :
Qu'est-ce que j'ai fait ? Qu'est-ce qu’il m'arrive ? Qu'est-ce qui ne va pas ? Pourquoi suis-je dans cette situation ?

        C'est à ce moment-là qu'on peut s'adresser à un psychologue.
        Lorsque les solutions qu'on s'ait trouvé pour se soutenir dans la vie au quotidien, ne semblent plus tenir et qu'à la place, d'une certaine façon, un sentiment d'insupportable a pris tout l’espace.
        Les médicaments ne guérissent pas de cela.

        Pour cette raison, l'entretien clinique est une invite qui est faite au sujet pour venir dire quelque chose de la relation qu'il entretient avec ce qui le fait souffrir.

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"Ne prenez pas vos désirs pour des banalités"

B.Fontaine

Souffrance au travail - Burn Out


Adresse
Sandrine Lasserre
397 route de Seysses
31100 Toulouse

Vous pouvez me joindre pour un rendez-vous au 06.74.84.64.21 ou sand.lass007@laposte.net





Ma pratique

Je reçois les enfants, les adolescents et les adultes que ce soit pour une demande passagère ou une souffrance plus profonde...


Indications

  • Angoisse, stress, défaut d’estime de soi, idées obsédantes, dépression
  • Souffrance au travail
  • Addictions, anorexie, boulimie
  • Agitation, violence
  • Conflits familiaux, échec amoureux
  • Echec scolaire
  • Difficultés dans la relation à l’autre


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Sandrine Lasserre | Expérience et Diplômes

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Diplômes et Expérience

Diplômes

  • Thèse de doctorat en cours sur le malaise au travail : rattachée au CLESCO (Ecole Doctorale, Comportement, Langage, Education) et à l’axe « clinique psychanalytique du sujet et du lien social », du LCPI (laboratoire), à l’université Toulouse 2 Jean Jaurès.
  • Participation à une autre recherche en cours : « Le malaise au travail comme expression de conflit sur le sens et les finalités du travail », Recherche interdisciplinaire (économie, gestion, sociologie, psychanalyse) en réponse à l’Appel à Projet de Recherche DARES CT2013 Axe 1 : « Les dynamiques de l’intensification du travail et des changements organisationnels et leurs impacts sur les conditions de travail et la santé ».
  • Master 2 de psychopathologie clinique à l’université Toulouse 2 Jean Jaurès.

Formation

  • Licence en économie-sociologie (L3).
  • Collège clinique psychanalytique de Toulouse.

Expérience

  • Cabinet en libéral en tant que psychologue clinicienne, à Toulouse.
  • AAT (Accueil Addiction Thérapeutique), à Toulouse.
  • Service d’urgence au CHS Philippe Pinel de Lavaur.
  • Equipe Mobile Psychiatrie et Précarité (rattachée au CH Charles Perrens) à Bordeaux


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Sandrine Lasserre | Mon approche

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Mon approche, ma pratique

    Parce que nous avons besoin de donner un sens, quel qu'il soit, à ce que nous faisons, on peut dire que le langage est la matière même avec laquelle un sujet se "fabrique".
    C'est pour cette raison, que je propose de vous accueillir dans le cadre d'entretiens cliniques orientés par la psychanalyse : elle est une expérience de parole offerte à celui qui le souhaite en vue de s'interroger sur ce qui l'agite, le préoccupe ou le tourmente. C'est une invitation à dire tout ce qui vient à l'esprit, comme cela vient et même ce qui semblerait une bêtise.
    Il s'agit là de raconter, on pourrait dire de s'expliquer soi-même tout en s'adressant au psychologue, lequel pourra alors écouter l'écho de ce qui cause le trouble, l'angoisse, le mal-être, dans ce qui se dit et aider celui qui parle au gré de ses interventions.

    C'est au fur et à mesure qu'une relation basée sur la parole se mettra en place, à partir de laquelle le sujet pourra progressivement détricoter ses symptômes et retrouver un souffle, une respiration, un mieux vivre.



"Ma pratique est liée à une éthique"

    La psychologue clinicienne orientée par la psychanalyse, que je suis, ne sait pas à la place de celui qui souffre et vient lui parler.
    Si la psychanalyse est une expérience de parole offerte à celui qui vient, c'est qu'elle n'apporte pas de solution préconçue.

    Il ne s'agit pas d'appliquer des solutions, les mêmes pour tous, en fonction du symptôme évoqué. Mais bien plutôt d'aider celui qui vient parler à trouver sa solution.
    Parce que le symptôme n'est pas ici considéré comme une maladie qu'il faut éliminer. Non.
    Quand les causes du mal-être gardent leur part de mystère, le symptôme sera davantage envisagé comme une énigme à résoudre et le psychologue comme celui qui accompagne vers un déchiffrement de cette énigme.


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Sandrine Lasserre | Ma recherche

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Ma recherche

    Ma recherche -c’est à dire notamment mon travail de thèse- s’inscrit dans un engagement qui s'appuie sur une réflexion que j'ai effectuée à partir des éléments brassés dans mon parcours d'études (psychanalyse et économie), d’expériences, de recherche et la clinique rencontrée.

    Et cette réflexion m’a conduit à ceci :
  Quand la souffrance au travail est celle qui gagne un peu partout, prégnante, envahissante, j'ai une pente à considérer le temps historique qui nous concerne comme celui qui ne veut plus que l'on travaille en fonction de valeurs éthiques et citoyennes, c’est à dire pour le développement de la société dans laquelle on vit, au service de ceux qui la font, mais bien plutôt que l'on se donne totalement pour l'entreprise en en faisant son affaire personnelle.
    J’ai une pente à considérer que celui qui travaille est invité à se faire l'entreprise de soi jusqu'à fixer en lui les principes d'un autocontrôle qui, pour finir, vont l'amener à coller à "la morale du travail" selon les valeurs de l'entreprise et non plus selon les siennes propres ; à considérer encore que poussé à consentir à se loger sous la charte éthique dictée par le néo-management (le Lean management notamment), l'humain devient une ressource au même titre que la matière (et donc un coût) pour le développement de l'entreprise et non le contraire ; à considérer pour finir que le travail à "glissé de sa chaise" pour se disséminer et se répandre dans notre société au point de tenter de dissoudre le lien social dans le principe d'utilité à propos de tout.
    Bref, qu’il n’est plus à sa place.

    Depuis les années 70 jusqu'à nos jours, la dynamique de décollectivisation à l'oeuvre d’abord amorcée comme une réponse positive aux aspirations et aux attentes de mai 68 par l'individualisation de la gestion des salariés (temps de travail, congés, formation, et finalement objectif) jusqu'à la généralisation du néo-management, a tenté de transformer chaque individu au travail en "petit bureau du temps et des méthodes".
    L'enjeu étant, pour le manager moderne, que chaque sujet aux prises avec des situations de travail fluctuantes (ce qui est d’autant plus le cas dans le service public), s'applique à lui-même, intériorise finalement, ce qui fut la logique taylorienne : c'est-à-dire qu'il lui incombe désormais de penser aux solutions les plus rentables pour envisager le travail qu'il a à faire.
    Il est invité à faire usage de sa personne de la façon la plus efficace possible mais d’une efficacité qui soit strictement relative au point de vue de l'entreprise, de sa direction, de son employeur.

    Dans ce contexte de mutation de l'univers du travail, les enquêtes DARES «Conditions de travail» 2005 et 2013 mettent clairement en évidence une corrélation entre l'intensité du travail -désormais associée à la généralisation de l'informatique et des nouvelles technologies d'information et de communication- et la souffrance au travail.
    Le temps valorisé, celui de l'action pour un accroissement de la productivité, tire l'individu jusqu'à un état d'épuisement qui ne lui permet plus de suivre le rythme imposé.
    Les finalités du travail se sont déplacées vouant celui qui s'y frotte au rite de l'urgence.

    Du point de vue de ceux qui nous gouvernent et des experts qui leur font cortège, la souffrance au travail se loge sous l'intitulé «risques psychosociaux» (RPS).
    A faire la lecture du plan santé-travail, on peut retenir, vite fait, dans ce qui est préconisé dans les «actions 1.17, 1.18, et 1.19» du plan en question, qu’il s'agira : d'abord, de développer les outils de communication relatifs au facteurs de RPS, en vue de mieux informer les acteurs concernés ; puis de les proposer selon une offre de services au plan régional afin d'impulser une dynamique de prévention en fonction des besoins identifiés ; et enfin d'un côté de mobiliser un réseau de consultants spécialisés dans la prévention des RPS afin de mieux répondre à la demande des entreprises et d'un autre côté d'évaluer l'usage des outils mis à disposition.
    Concernant plus spécifiquement le burn out, «l'action 1.20» suggère d'élaborer des supports opérationnels -des procédures- en lien avec les recommandations «des bonnes pratiques» validées par la Haute Autorité de Santé, pour les médecins du travail, les médecins généralistes et autres professionnels de santé.

    Ce que nous comprenons des propositions-actions du plan santé-travail, c'est surtout et avant tout que pour parer aux dits Risques Psycho Sociaux, il faut informer mieux d'une part, pour identifier mieux les signes afin de prévenir, d'autre part.
    Certes.
    Mais à la lecture, ce qui nous saute aux yeux c'est que les signes relatifs aux RPS seraient les mêmes pour tous : comportementalement visibles et répertoriables.
    Les personnes présentant ces signes caractéristiques sont alors guidées vers le médecin du travail, lequel est désormais informé des «bonnes pratiques» à appliquer.
    Le travailleur pourra aussi être guidé vers un psychologue du travail-consultant, lequel, pour mesurer la part des signes identifiés, s'appuiera le plus souvent (et ce en vue de pouvoir être évalué lui-même) sur des outils de mesure comme par exemple le Malach burnout inventory's.
    Ceci étant dit, relevons que la classification nosologique internationale de référence, c'est-à-dire le DSM5 1 ne reconnaît pas le syndrome d'épuisement professionnel (burn out donc) comme un dit "trouble" à part entière.

    C'est là que ma démarche en tant que psychologue clinicienne d'orientation psychanalytique se pointe.

    En effet, comment définitivement s'appuyer sur une classification relative à des comportements ou attitudes extérieurs associés à un traitement, le même pour tous, quand il me semble que cet épuisement relève du plus intime de chacun dans son rapport au monde, du travail en l'occurrence.
    Car s'il est vrai qu'un repérage des signes est important, rien ne nous dit, pour une même situation, avec les mêmes effets apparents, ce que la personne en fait, ni ce qu'elle en vit.
    Je ne crois pas que le burn out de l'un soit le burn out d'un autre.

    C'est ici qu'il me paraît important de rendre la parole à celui ou celle qui est en souffrance au travail. Et ce parce qu’il me semble que les experts de toutes sortes, -notamment ceux qui informent des «bonnes pratiques» associés à ceux qui les appliquent-, la lui ont quelque peu confisquée, la parole.
    Peut-être dans de bonnes intentions, je ne dis pas.
    Mais mon avis est que la parole est ce qui nous reste comme humain pour préserver un lien social autre que relevant d'une utilité et d'une utilité évaluable par surcroît.


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Sandrine Lasserre | Lien

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Affiliation

    Je fais partie de l’APLS,« Association, Psychanalyse et Lien social ».


    Notre association a pour objet d’offrir un dispositif d’écoute et de soutien assuré par des psychologues cliniciens diplômés d’état à toute personne ou groupes de personnes en souffrance ou détresse psychique et précarité sociale.

Lien : http://asso.apls.free.fr/

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